Bureau d’Investigation de l’Environnement

Bureau d’Investigation de l’Environnement    November 5/2002

Montréal sous une Investigation par le Gouvernment Fédérale   by Bureau d’Investigation de l’Environnement

« Prennez la note qu’une investigation sous l’Acte des Pêcheries fait du progrès en ce moment, » déclare l’Environnement du Canada dans une lettre a recus jeudi, par le Bureau d’Investigation de l’Environnement (BIE).

La déclaration commence une investigation du gouvernment fédérale dans les concentrations alarmantes des BPCs et des HAPs décharges chaque journée dans le fleuve de St. Laurent qu’arrive d’un vieux site à l’abandon hasardeux à Montréal. Le Technoparc est situé proche du pont de la rue Victoria, juste les huit blocs qu’arrive de la Cathédrale de Notre Dame dans Vieux-Montréal.

La décision de l’Environnement du Canada à examiner est vu comme une mesure important par les écologistes.

« Les BPCs et les autres toxines versaient dans le fleuve de St. Laurent vingt-quatre heures par jour, sept journées par la semaine pour un minimum, maintenant, de dix-huit mois, » dit Mark Mattson, administrateur de BIE et aussi, un avocat de l’environnement.

« Les lois de l’environnement comme l’Acte des Pêcheries Fédérale sont puissants— leur intention est pour protéger notre environnement et nos communautés et on support sincèrement la décision de l’Environnement du Canada pour les appliquer, » dit Mattson.

L’investigation de l’Environnement du Canada arrive dans le chemin d’un rapport distribué par BIE ce mois. Le rapport inclus les preuves que les produits toxiques commes les BPCs qui versent dans le fleuve dans les concentrations de plus de 8,5 million fois que les préceptes du gouvernment. La contamination de BPC du fleuve de St. Laurent a affecté pas favorable les populations des baleines de bélugas et aussi, a fait le manger du poisson du fleuve un risque publique de la santé.

BIE — le seule group écologique qui est consacré uniquement à examiner les crimes de la pollution pour les intentions des judiciaires criminelles — a commencé de contrôler le site de Technoparc dans l’automme de 2000 par la requête de la Société pour Vaincre la Pollution basé à Montréal.

 

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